Pourquoi devenir végétarien ?

DOSSIER (1/2) : ANIMALISME

Pourquoi devenir végétarien ?

« J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables », Léonard de Vinci. Rappelons que le végétarisme est un type d'alimentation qui exclut les aliments ayant nécessité la mort d'un animal. Et puisque comme l’affirme James Cameron « ce n’est pas indispensable de manger des animaux, nous en faisons juste le choix », on peut donc changer ce qui n’est qu’une habitude culturelle récente. Je vais donc exposer dans cet article quelques arguments qui m’ont plus ou moins amené à devenir végétarien[1].

Ce sujet doit être traité avec sérieux d’autant plus qu’avec 84,9 kilogrammes par habitant par an, un Français consomme deux fois plus de viande que la moyenne mondiale[2].

1/ Pour le bien-être animal

Je commence par la raison la plus simple... le bien-être animal.

A. La nature de l’élevage en France

En France, 8 animaux sur 10 est en élevage intensif. Un élevage intensif est un élevage dont la priorité est le rendement économique, ce qui le pousse à des usages contraires à l’impératif biologique des espaces concernées. Selon leur espèce, ils sont enfermés dans des cages, entassés dans des bâtiments, des enclos, des bassins dans des conditions déplorables.

Ce chiffre monte jusqu'à 99% pour les lapins, 97% des dindes 95% des cochons, 94% des truites, 83% des poulets dits « de chair ». Il est de 54% pour les poules pondeuses et de 20% pour les bovins.

Dans l’élevage, 60 % des animaux sont concentrés dans 3 % des fermes françaises[3].

B. La nature de l’abatage en France

Les techniques d’abatage sont repoussantes : « qu’y a-t-il de plus repoussant que de se nourrir continuellement de chair de cadavre ? », disait déjà Voltaire en son temps.

2/ Pour des raisons écologiques

Cela est certes de plus en plus connu mais les ordres de grandeur donnent le tournis, plus que vous ne le pensez. Tant et si bien que CNews y a consacré un article en 2021, intitulé « la consommation de viande, première cause du réchauffement climatique »[4]. L’empreinte écologique renferme de plus l’empreinte carbone, eau, matière, terre et l’impact sur la biodiversité (entres autres).

A. Un impact majeur sur la biodiversité

Selon les calculs de AsapSCIENCE, 25 milliards de poulets, 1,5 milliard de vaches, et un milliard de moutons et de cochons fouleraient ainsi le sol terrien actuellement. Chaque année, près de 150 milliards d'animaux sont tués pour être mangés, soit près de 2000 par seconde. Mais si l’on prend en compte les animaux aquatiques : on peut monter jusqu’à 1 380 milliards d’être tué en 2018 pour la consommation humaine d’après L214. Mondialement, 183 animaux sont tués par an et par être humain mangeant des animaux.

Nous avons en outre littéralement colonisé la Terre : aujourd’hui 96% de la biomasse des mammifères, c’est-à-dire la « masse » du vivant mondial, est lié à l’être humain et ses activités agricoles. Ce qui ne laisse naturellement que 4% aux animaux « sauvages » ! Les mammifères d’élevages représentent 60% de la biomasse des mammifères. Autre exemple vertigineux : les espèces domestiquées représentent donc 71% de la biomasse des oiseaux. On peut donc lier ce phénomène à celui de la Sixième extinction de masse, l’élevage y contribuant par sa monopolisation des terres.

B. Un impact carbone faramineux

Les animaux et l'agriculture liée à leur alimentation en soja principalement sont à l’origine de 15% des émissions de gaz à effet de serre mondiales, soit plus que la totalité des émissions de CO2 liées aux transports (voitures, avions, etc…). Il s’agit donc du premier contributeur au réchauffement climatique.

En France, l’élevage représente environ 80% des émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole. La consommation de viande représente environ la moitié des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à notre alimentation et les produits laitiers correspondent à 15 %. Un autre chiffre qui parle bien : la production d’un kilo d’un bœuf émet 18 kilos de gaz à effet de serre. Quand la production d’un kilo de lentilles en émet 0,2[5]. La production d’1 kg de viande émet de plus de 5 à 10 fois plus de gaz à effet de serre que celle d’1 kg de céréale.

Figure 1 : Impact GES d'un kg de viande en sortie de ferme et ingéré (source Agribalyse).

Figure 2 : Impact GES pour différents types de repas

Le secteur de l’agriculture (élevage, culture et engins agricoles) contribue à 19 % (86 MtCO2eq) des émissions de GES en France. Ces émissions proviennent à 45% du méthane – CH4 (digestion des ruminants et stockage des effluents), à 40 % du protoxyde d’azote – N2O (engrais azoté, effluents d’élevage et résidus de culture) et à 15 % du dioxyde de carbone – CO2 (consommation d’énergie sur l’exploitation).

Que faut-il donc faire ?

1. Le manger local est enfin mis en avant. Il est certes plus consensuel mais beaucoup moins efficace : cela est six fois moins efficace que de manger végétarien…

2. S’il s’agit juste de réduire la viande et le poisson… D’après une étude menée par l’université d’Oxford, les personnes mangeant moins de 50 grammes de viande par jour ont une empreinte carbone près de deux fois moins importante que celles consommant plus de 100 grammes de viande par jour[6].

3. S’il s’agit de supprimer… Une étude de la Oxford Martin School avait ainsi conclu que l'adoption massive d'un régime végétarien au niveau mondial réduirait de deux tiers les émissions de CO2 liées à l'alimentation, qui elle-même représente un tiers des émissions de CO2.

4. Comparons maintenant différents types d’actions individuelles dans ce domaine d’après les chiffres de Carbone 4. La suppression des emballages réduirait notre empreinte carbone de 0,09T/an, renoncer à l'avion de 0,27T/an alors que l’adoption d’un régime végétarien permet d’économiser 1,12T de CO2/an

D’un point de vue moins radical, consommer 2 fois moins de viande correspond à une baisse de 690 kgCO2eq/an et remplacer de la viande rouge par de la viande blanche à chaque repas à une diminution de 180 kg de CO2eq/an. Ces chiffres sont à mettre en perspective avec l’objectif de 2T d’émission de CO2 par personne et par an pour respecter les accords de Paris.

Pour résumer l’impact écologique de l’alimentation, voici un schéma récapitulatif :

C. Une empreinte eau démesurée

Actuellement, l’utilisation d’eau douce est consacrée mondialement à 70% à l’agriculture et en grande majorité à l’élevage.

Le bétail est à l'origine d'une pollution importante, leurs excréments étant notamment rejetés dans les fleuves et donc dans les océans. Le Golfe du Mexique est ainsi devenu une « zone morte ». Il est responsable de la prolifération des algues vertes en Bretagne avec les engrais azotés, liés aux élevages intensifs quoi qu’il en soit…

En élevage industriel, la production d’un kilogramme de bœuf absorbe par exemple 13 500 litres d’eau, si l’on prend en compte l’ensemble de l’eau nécessaire. C’est bien plus élevé que la consommation nécessaire à la culture de céréales telles que le riz avec 1 400 litres ou le blé, 1 200.

Une étude parue en 2013 notait que l’« empreinte eau » des Européens liée à leur alimentation pourrait baisser de 23 % à 38 % en diminuant ou supprimant la part de la viande dans les repas.

D. Une occupation des terres hors-norme

Actuellement, la FAO estime que 83 % de la surface agricole mondiale est utilisée pour l'élevage : d’une part pour le pâturage du bétail et d’autre part pour la production de céréales destinées à les nourrir.

En France, 80 % des surfaces agricoles sont dédiées à l’alimentation animale : 35 % de prairies, 17 % de cultures fourragères, 15 % des surfaces de céréales et oléo-protéagineux.

Enfin, l’élevage serait bénéfique pour lutter contre le dérèglement climatique puisqu’il permet aux prairies d’être d’efficace puits de carbone. C’est le cas… sauf que l’élevage en soit est si polluant que le bilan est finalement négatif. En effet, une prairie bovine est trois fois plus émettrice que sans.

E. L’élevage participe à la déforestation

Le développement des terres agricoles pousse à la déforestation : 91 % des terres « récupérées » dans la forêt amazonienne (via des incendies notamment – parfois volontairement déclenchées par les industriels) servent ainsi aux pâturages ou à la production de soja, destiné à nourrir le bétail (en France, les animaux absorbent 90% du soja consommé chaque année). L’espace dévolu à la forêt recule ainsi mécaniquement. Ce qui permet une moindre absorption d’émissions de dioxyde de carbone et engendre une libération du CO2 retenu par les arbres dans l'atmosphère, dans une logiquement d’emballement.

F. L’élevage est un mode de production du passé : sécheresse, zoonoses et antibiorésistance

Les sécheresses se multiplient. Ainsi, il devient de plus en plus difficile – si ce n’est pas impossible – de proposer aux animaux des prairies herbagées tout au long de l’année. En ce sens, l’élevage ne s’adapte pas correctement aux conséquences de dérèglement en plus de l’engendrer et de l’accélérer.

Les conditions d’élevage en intensif, aujourd’hui tristement majoritaire, favorisent la multiplication des zoonoses et du phénomène de l’antibiorésistance. Le premier désigne la transmission d’un virus animal aux humains par des mutations entre autres. C’est pourquoi des milliers de poulets sont tués en France régulièrement pour éviter une contagion massive et une éventuelle transmission à l’Homme de la grippe aviaire. Le second est fondé sur l’utilisation massive d’antibiotique dans les élevages intensifs si bien que le système immunitaire devient résistant à ces derniers, favorisant la diffusion de maladie ingérables.

3/ Afin de lutter contre la faim dans le monde

Contrairement à l’opinion dominante, nous produisons déjà trop dans le monde actuellement en termes d’alimentation si bien que l’ancien rapporteur à l'ONU Jean Ziegler déclarait en février 2017 dans L’OBS qu’« on peut nourrir 12 milliards d'humains ». Concluant que « Les victimes de famine sont donc assassinées ».

Si le problème de la faim n’est pas les quantités produites, alors quel est-il ? Le problème est alors le gaspillage (1/3 de ce qui est produit est jeté, d’après la FAO), la pauvreté (qui empêche les plus pauvres de satisfaire leurs besoins par l’achat), une mal-répartition (avec une sur-consommation des pays riches et une sous-nutrition des pays pauvres avec 828 millions de personnes souffraient de la faim en 2021, selon l’ONU) et la consommation excessive de viande par les pays riches (car il faut en moyenne 10 kg de protéines végétales pour 1 protéine animale dans le monde).

Alors que, on l’a vu, 83% de la surface agricole mondiale est utilisée pour l'élevage, il ne produit que 18% des calories nécessaires et 37% des protéines, selon une étude publiée par le journal Science. Quel gâchis intrinsèque ! En consommant moins de viande, on pourrait produire plus de protéines végétales par exemple avec les mêmes apports nutritifs...

Il faut en effet 11 calories d'origine végétale pour produire 1 calorie de bœuf ou de mouton et 4 calories d'origine végétale pour produire 1 calorie de porc ou de volaille, en moyenne mondiale.

En 2002, un tiers des céréales produites et récoltées dans le monde avait directement servi à nourrir le bétail. Cela représentait au niveau mondial 670 millions de tonnes, soit assez pour nourrir trois milliards d’êtres humains.

4/ Afin de vivre mieux et en bonne santé[7]

Réduire sa consommation de viande, c’est aussi bon pour la santé. Basiquement, la viande est un produit gras et cancérigène alors que les protéines végétales ne le sont pas. Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 2015 l’a confirmé : réduire sa consommation de viandes rouges et de charcuteries préviendrait la recrudescence des maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, les diabètes de type 2 et certains types de cancers.

La quantité maximale de viande qu'il est recommandé de consommer par semaine, selon le Fonds mondial de recherche contre le cancer est de 500 grammes… On est pourtant loin de ce chiffre avec une moyenne française autour de 1,15 kg de viande rouge[8]. Ce seuil, retenu par les autorités françaises, pourrait encore être abaissé.

Et ce alors que les Français.es ont des apports en protéines presque 2 fois supérieurs à leurs besoins nutritionnels. Notre surconsommation de viande est devenue un véritable problème de santé publique, engendrant maladies cardiaques et cardiovasculaires, cancers, obésité et diabète….

Même si cela concerne plus les « viandes rouges » que « blanches », il faut faire attention aux nitrates/nitrites rajoutés dans le jambon, produits extrêmement cancérigènes.

Pour Albert Einstein, « rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne » même si ce n’est pas une diète mais bien un mode de vie altruiste.

5/ Pour les travailleurs et travailleuses concernées

Les éleveurs et les personnels d'abattage sont mal payés. Leurs témoignages[9] font état d’une tristesse incommensurable et de conditions de travail épouvantables ! Il est tant de leur rendre service en allégeant leur peine, prisonnier d’une agriculture toujours plus intensive et mondialisée, soumise à la concurrence internationale.

Si bien que d’après une « étude de Santé publique France, conduite en 2017 sur des données de 2007 à 2011, trouve qu'un agriculteur se suicide tous les deux jours en France (300 personnes en deux ans). Celle de la MSA en 2019, sur des données 2015, fait état de deux suicides par jour (605 personnes) »[10].

6/ Pour des raisons éthiques

Ce facteur est davantage personnel, moins rationnel mais tout autant important selon la personne. Le fait de manger des animaux peut dégouter. Pour cela, laissons parler ces quelques personnalités :

« On n’a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n’en a pas. » (Lamartine).

« La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux. » (Gandhi).

« Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis. » (George Bernard Shaw).

« Comment pouvez-vous avoir un animal comme compagnon et un autre pour le lunch ? » (Martina Navratilova).

Par ailleurs, en 2015, le statut juridique de l’animal dans le Code civil a été modifié. L'animal est donc officiellement reconnu comme étant « un être vivant doué de sensibilité » et non plus comme un « bien meuble » comme ce fut le cas avant. Une telle définition pose question d’un point de vue éthique.

7/ Pour faire des économies

Une alimentation moins carnée permet de faire des économies. D’après une étude[11], sur la base d’une famille constituée de 2 adultes et 2 enfants, une alimentation « classique » coûte 187 euros/semaine contre seulement 147 euros pour une alimentation faiblement carnée.

 

En définitive, que vous soyez ou non convaincu de devenir végétarien, voir végétalien[12], il est impératif de réduire sa consommation de produits d’origine animale à cause de leurs impacts écologiques. De fait, « consommer des produits d'origine animale n'est plus du ressort du choix personnel. Cet acte a des conséquences catastrophiques sur l'ensemble de la planète » comme l’a exprimé avec brio Joaquin Phoenix. Le Réseau action climat préconise ainsi trois à quatre portions de viande par semaine[13]. On en est encore (très) loin, un Français moyen consommant des produits carnés dans 10,1 de ses repas par semaine ; il est intéressant de noter par ailleurs que les hommes en mangent davantage que les femmes.



[1] Cet argumentaire a vocation à évoluer…

[2] « Un Français consomme deux fois plus de viande que la moyenne mondiale », Le Monde, par Mathilde Gérard, publié le 01 juin 2023, consulté le 3/06/2023 et consultable ici : https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/06/01/un-francais-consomme-deux-fois-plus-de-viande-que-la-moyenne-mondiale_6175784_3244.html.

[3] « Dans l’élevage, 60 % des animaux sont concentrés dans 3 % des fermes françaises », Le Monde, par Mathilde Gérard, publié le 16 mai 2023, consulté le 03/06/2023 et consultable ici : https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/05/16/dans-l-elevage-60-des-animaux-sont-concentres-dans-3-des-fermes-francaises_6173494_3244.html.

[4] « La consommation de viande, première cause du réchauffement climatique », CNews, par Mattis Meichler, publié le 07/05/2021, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.cnews.fr/monde/2020-07-22/la-consommation-de-viande-premiere-cause-du-rechauffement-climatique-725924.

[5] « Pour respecter nos objectifs, il faut diminuer de moitié notre consommation de viande », Le Monde, publié le 11 décembre 2018, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/12/11/pour-respecter-nos-objectifs-il-faut-diminuer-de-moitie-notre-consommation-de-viande_5395903_1652612.html.

[6] « Empreinte carbone : Réduire sa consommation de viande rouge, un effet bœuf pour la planète », 20 minutes, publié le 23/11/21, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.20minutes.fr/magazine/climato-actifs-mag/3178979-20211123-empreinte-carbone-reduire-consommation-viande-rouge-effet-buf-planete.

[7] Pour approfondir cet aspect : « Voici 5 bénéfices de l'alimentation végétarienne pour la santé », CNews, par Mattis Meichler, publié le 07/05/2021, consulté le 03/06/2023 et consultable ici : https://www.cnews.fr/nutrition/2021-05-07/voici-5-benefices-de-lalimentation-vegetarienne-pour-la-sante-1019992.

[8] « Combien de kilos de viande mange un français par an ? », CuizineAZ, par Jean-Baptiste Giraud, publié le 18/10/2016, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.cuisineaz.com/articles/combien-de-kilos-de-viande-mange-un-francais-par-an-605.aspx.

[9] « TÉMOIGNAGES. « Un ouvrier en abattoir, c’est un soldat d’usine », Ouest France, Loïc TISSOT, publié le 30/06/2020, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.ouest-france.fr/bretagne/temoignages-un-ouvrier-en-abattoir-c-est-un-soldat-d-usine-6888723.

[10] « Suicides en agriculture : mieux prévenir, identifier et accompagner les situations de détresse », Rapport d'information du Sénat n° 451 (2020-2021), déposé le 17 mars 2021, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://www.senat.fr/rap/r20-451/r20-4513.html.

[11] « Réduire sa consommation de viande (et plus particulièrement de viande rouge) », Nos Gestes Climat, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://nosgestesclimat.fr/actions/plus/alimentation/r%C3%A9duire-viande/par-deux#2.

[12] = végan, ce qui implique de ne plus manger, porter tout objet d’origine animale, ce qui inclus en plus de la viande et du poisson, le fromage, le lait, les œufs, le beurre, le cuir, le miel par exemple.

[13] « Je mange moins de viande », Réseau action climat, publié le 11/04/2017, consulté le 29/05/2023 et consultable ici : https://reseauactionclimat.org/agir/mange-moins-viande/.

Pour aller plus loin : https://www.arte.tv/fr/videos/093802-002-A/il-est-temps/ ; ma playlist évolutive et non exhaustive sur le sujet : https://www.youtube.com/playlist?list=PL-ahbNUC7KimQnezLpkinKPsYGjZ1meNK.

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