Dossier : Quel mix énergétique pour la France ? Débat sur le nucléaire (1/4).
Quelle est la situation actuelle en matière de mix énergétique en France ?
Le débat fait rage ! Le mix
énergétique est crucial pour un pays. D’autant plus avec la crise écologique qui
impose une décarbonation massive de celui-ci. Un objectif est pourtant partagé[1] entre
les républicains : la sortie des énergies fossiles le plus vite possible. C’est
un véritable défi dans la mesure où, dans l’histoire, à chaque fois qu’une
nouvelle énergie est apparue, elle s’est ajoutée à celles qui la précédait. Aucune
« transition énergétique » n’a jamais été mené. Mais dès lors que le
moyen d’y parvenir est évoqué – avec ou sans nucléaire ?! – les passions
se déchainent.
Affirmons d’abord que le débat n’est pas
le même en fonction des pays. Nous allons ici nous penchez en détail sur le cas
français. Véritable exception, l’immense nucléarisation de notre énergie
électrique pose question. Vieillissant, notre parc doit être renouvelé. La
question n’est donc pas d’être pour ou contre le nucléaire mais bien d’être
pour ou contre une gabegie financière et politique vers le renouvellement ou la
construction de centrales nucléaires plutôt que d’investir massivement dans les
énergies renouvelables (EnR).
Vous avez ainsi compris ma position :
le nucléaire n’est pas une solution d’avenir. Il ne règle aucune question :
ni l’indépendance d’approvisionnement, ni la sureté des installations face aux
bouleversements climatiques, ni la gestion des déchets nucléaires et pose bien
d’autres problèmes.
Dans ce billet, nous examinerons en détail
le mix énergétique français. Puis dans un second, lié à celui-ci, publié la
semaine d’après, nous verrons quelques raisons qui nous permettent d’affirmer
que le nucléaire n’est pas une énergie d’avenir pour la France.
Situation actuelle française en matière de mix énergétique
1/ Mix électrique & mix énergétique
Définition. Le mix
énergétique, ou bouquet énergétique, désigne la répartition des différentes
sources d'énergies primaires consommées dans une zone géographique donnée. Il
ne doit pas être confondu avec le mix électrique qui ne prend en compte que les
sources d'énergie contribuant à la production d'électricité.
Mix énergétique français. [2]En
2019, le mix énergétique français est composé à 64,4% de combustibles fossiles (charbon
0,8 %, pétrole 43,9 %, gaz naturel 19,6 %), à 24,7% d’électricité, à 8,4% d’énergies
renouvelables thermiques (biomasse-déchets 8,2%, géothermie 3,0%) et à 2,5% de
chaleur.
Mix électrique français. On parle donc de
24,7% du mix énergétique. L'électricité provenait en 2019 pour 69,9% du
nucléaire, pour 20,6% de sources d'énergies renouvelables (production
hydroélectrique : 10,8%, éolien : 6,1%, solaire : 2,1%, bioénergies : 1,8%) et
pour 9% de centrales thermiques fossiles (surtout gaz : 6,9%).
2/ Le nucléaire français : entre nostalgie technoscientiste et réalité contemporaine
Une fierté française de longue date. Après-guerre, de
multiples projets sont lancés. L’énergie nucléaire devient sous l’impulsion du
général de Gaulle, la première énergie du pays. Sauf que depuis, de multiples
déboires s’enchainent.
Un parc nucléaire français vieillissant. Le parc actuel
français est composé de 56 réacteurs nucléaires répartis dans 18 centrales. Il
s’agit de réacteurs de deuxième génération à eau sous pression (REP), mis en
service à partir des années 1970 et jusqu’à la fin des années 1990.[3]
Les réacteurs ont été conçus pour une
durée de 40 ans. Sur les 56 réacteurs, 39 atteindront les 40 ans d'activités au
plus tard en 2025.[4] C’est
pourquoi il faut décider s’il faut les prolonger ou non : un choix, on le
verra, coûteux, mais payant ?
Une production élevée qui recule. Le nucléaire couvre,
en 2016, 72 % de la production française d'électricité, qui représente
elle-même 27 % de la consommation finale d'énergie du pays. Tant et si
bien que les centrales nucléaires de EDF représentent 87% de sa production en
France[5].
Leur production recule toutefois : « Elles devraient fournir au mieux 300
TWh en 2022, contre plus de 410 TWh dans les années 2000-2015 ».
Une dégringolade fondamentalement liée au
vieillissement des centrales et donc aux arrêts pour maintenance de plus en
plus longs, qu’il s’agisse des opérations de routine ou des travaux
exceptionnels de remise aux normes pour poursuivre l’exploitation au-delà de 40
ans, un âge que les réacteurs commencent à atteindre en masse aujourd’hui comme
on a pu le voir. A quoi s’ajoutent les arrêts imprévus, comme ceux qu’a imposés
la découverte de fissures sur des circuits de sécurité affectant plusieurs
réacteurs, une situation très préoccupante dont l’étendue dans l’ensemble du
parc est encore loin d’avoir été évaluée à ce jour.
Ainsi, en mai 2022, 27 réacteurs sur 56 étaient
à l’arrêt.[6]
En septembre 2022, 26 réacteurs étaient encore à l’arrêt ![7]
Focus 1 : fermeture de la centrale de Fessenheim
[voir : « La
fermeture de Fessenheim, un choix politique que les politiques ont du mal à
assumer », sur France Info par Clément Viktorovitch dans
« Entres les lignes » le 11/09/2022, consulté le 23/09/2022 à
16h08 et consultable sur https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/entre-les-lignes/la-fermeture-de-fessenheim-un-choix-politique-que-les-politiques-ont-du-mal-a-assumer_5329498.html].
Qui a
réellement décidé de fermer la centrale de Fessenheim ?
Un décret qui
date du mandat Hollande. Le décret de fermeture de Fessenheim a été publié le
8 avril 2017 par la ministre de l’Environnement de l’époque, Ségolène Royale. Sauf
que cette décision était inapplicable car elle devait être fermée qu’une fois
l’EPR de Flamanville entré en fonctionnement, ce qui n’est pas encore le cas aujourd’hui,
voir focus plus bas. De plus, le décret a été jugé illégal par le conseil
d’état – car trop près des élections présidentielles – en octobre 2018.
Une décision confirmée
sous le mandat Macron. C’est donc bien Emmanuel Macron qui a pris la
décision définitive de fermer la centrale de Fessenheim. Sa ministre de la
transition écologique à ce moment-là s’en félicitait le 30 juin 2020 sur France
2 dans l’émission des 4 vérités sur France 2 : « Vous savez cela fait
des années que tout le monde dit qu’il faut fermer des centrales nucléaires.
Bah il y a ceux qui en parlent et ceux qui font ». Une décision volontaire
dont le gouvernement ventait la réalisation et dont il rejette pourtant la
responsabilité depuis – l’opinion publique étant davantage favorable au
nucléaire qu’à l’époque d’après tous les sondages[8]...
Une décision inéluctable ? Etant la
plus vielle centrale du parc, Macron assure que sa fermeture à court terme
était inéluctable : « le choix le plus rationnel était d’assurer sa
fermeture », le lundi 5 septembre 2022. :Sauf qu’en 2021 l’Assemblée
nationale a tenu une mission d’information sur la fermeture de cette centrale
et les conclusions du rapport sont claires : « les auditions démontrent
sans ambigüités possibles que ni la sureté ni la sécurité de la centrale n’ont
conduit à l’arrêt des réacteurs ». D’après ce rapport, Macron aurait donc parfaitement
pu revenir sur cette fermeture.
« OPA »
sur les écologistes ! Macron a donc pris une décision politique pour
attirer les « écologistes ». Le réel problème de cette fermeture est
qu’elle n’ait pas été compensée par un investissement massif dans les
énergies renouvelables (ENR).
Une
production qui coûte de plus en plus cher.
Le parc
nucléaire étant ancien, il faut le rénover, le renouveler. C’est ce que l’on
appelle le « Grand Carénage ». Ainsi, d’après EDF, les réacteurs
pourraient produire de l’électricité pendant 20 ans de plus, soit 60 ans. EDF
annonce en octobre 2020 que cela coûterait 49,4 milliards d'euros courants et ce sur
une période 2015-2025. Une autre étude publiée par la Cour des Comptes en 2016
évalue ce coût à 100 milliards avec une assiette plus large et sur une période
plus longue, 2015-2030.[9]
Pour
construire une première série de six réacteurs EPR, il faut investir près de 50
milliards d’euros d’après EDF. Et ce, sans prendre en compte des surcoûts
prévisibles, voir focus.
Quoi qu’il en
soit, tout cet argent ne pourrait en conséquence pas être investi dans le développement
des énergies renouvelables. D’autant plus que les énergies renouvelables sont
de plus en plus compétitives...
Focus 2 : les fameux réacteurs de troisième génération (EPR) : en France à travers Flamanville et dans le monde
Qu’est-ce que
c’est ? Un réacteur de troisième génération (ou EPR) repose
sur la même technologie de réacteur à eau sous pression, mais intègre, dès sa
conception, des impératifs liés à la sûreté et à la sécurité renforcés, ainsi
qu’une optimisation de la puissance et du cycle du combustible associé d’après
le CEA.
Histoire
brève du projet de Flamanville. En 2002, Nicole Fontaine, la ministre à
l’industrie de l’époque commande à EDF le projet afin de le soumettre au débat.
Celui-ci en rendu en 2004, le cadre législatif évolue en 2005, des
manifestations contre le projet sont organisés dès 2006 tout comme un débat
sans conséquence la même année. La construction commence en 2007. Mise en
service commerciale prévue pour 2012. Des fissures sont constatées en 2008.
Arrêt du projet pendant 1 mois. Une première dans l'histoire des centrales
nucléaires en France ! Manifestations et reports pour causes techniques se
succèdent. Une anomalie de la composition de l’acier dans certaines zones du
couvercle et du fond de la cuve du réacteur de l’EPR de Flamanville est annoncé
en 2014 par Areva, industriel participant au projet. De 2017 à 2020, les essais
s’effectuent alors que des soudures sont découvertes comme étant non conformes.
Octobre 2020, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) autorise l'arrivée de
combustible nucléaire. Juillet 2021, tout le combustible est livré et entreposé
dans la piscine de stockage de combustible nucléaire. Chargement dans le
réacteur prévu pour la fin 2022. Janvier 2022, le chargement du
combustible est décalé de fin 2022 au second trimestre 2023. L’entrée en
service n'est pas prévue avant fin 2023 et ce en mode dégradé.[10]
Bilan (provisoire)
de Flamanville en France. Cela fait plus de 15 ans (décret du 10 avril 2007) en octobre
2022 que le projet a commencé, soit un retard de plus de 10 ans avec une mise
en service prévue initialement en 2012. Les coûts ont eux aussi explosé ! Le
budget initial était de 3 milliards d’euros. L’estimation faites par la Cour
des comptes en juillet 2020 s’élève à 19,1 milliards. Selon les calculs de la
Cour des comptes, l'EPR de Flamanville pourrait se situer entre 110 et 120
euros/MWh, bien au-delà des 44 euros/MWh prévus[11]. Le coût du mégawatt-heure
produit (entre 100 et 120 €) serait le double de celui des dernières
installation solaires[12].
L’EPR dans le
monde. La
technologie EPR a été développée par EDF et Areva (devenu Framatome). Un EPR a
été raccordé au réseau avec succès en Chine en juin 2018. Le coût de
construction par kilowatt-heure de l'EPR de Flamanville serait le double de
celui des réacteurs construits en Chine. Après douze ans de retard et un coût de
plus de 11 milliards, le réacteur nucléaire EPR construit en Finlande a démarré
en décembre 2021[13] pour
des tests. Après une réelle mise en marche en septembre 2022, des dommages ont
été constatés. La mise en route commerciale est (encore) repoussée[14]. D’autres projets sont
prévus en Inde.
Les projets d’EPR
se caractérisent donc par leurs surcoûts et leurs retards.
3/ Les énergies renouvelables en France
Ce que cela
représente. Selon Eurostat, la part des énergies renouvelables
dans la consommation finale d'énergie en France atteignait 16,6 % en 2018 alors
que la moyenne de l'Union européenne est de 18,0 %. 8,4% du mix énergétique est
composé d’énergies renouvelables thermiques (biomasse-déchets 8,2%, géothermie
3,0%) en 2019. 20,6% du mix électrique (24,7% du mix énergétique) est composé de
sources d'énergies renouvelables en 2019 (production hydroélectrique : 10,8%,
éolien : 6,1%, solaire : 2,1%, bioénergies : 1,8%).
La France est
en retard.[15] L’éolien
est la filière la plus concernée : fin septembre 2021, la puissance
installée de l’éolien terrestre s’élevait à un peu plus de 18,5 gigawatts (GW),
soit à peine 1 GW de plus que l’année précédente. Ce chiffre est deux fois
inférieur aux objectifs de la feuille de route énergétique du pays voté en
2020. L’objectif était d’atteindre 24,1 GW de puissance installée d’ici à fin
2023. Concernant l’éolien offshore, fin 2021, la puissance installée
s’élevait à 263 mégawatts (MW). Pour atteindre ses objectifs, la France devrait
atteindre 2 400 MW en 2023 pour l’éolien posé en mer. Le solaire
photovoltaïque devrait dépasser cette année les 2 GW de puissance
supplémentaire raccordée. Fin septembre, la puissance installée ne s’élevait
qu’à 13 GW. Fin 2023, elle devrait atteindre 20,1 GW, et entre 35,1 et 44 GW
d’ici 2028. La marche à franchir reste donc haute pour chacune des énergies
renouvelables.
Un coût de plus en plus abordable. Grâce
aux progrès technologiques réalisés dans les dernières années, le coût des
énergies renouvelables a chuté dans les dernières années. Depuis
son apparition, l’industrie photovoltaïque a été capable d’une réduction de
coût d’un facteur 200 environ et dans le même temps, la puissance cumulée
installée a été multipliée par environ un million.[16]
4/ Les énergies carbonées en France
Ce que cela
représente. Les énergies carbonées représentent la majorité de l’énergie
en France. En effet, en 2019, le mix énergétique français est composé à 64,4%
de combustibles fossiles, soit dans le détail 0,8 % de charbon, 43,9 % de pétrole
et 19,6 % de gaz naturel. De plus, 9% de l’énergie électrique est issue de
centrales thermiques fossiles (surtout gaz : 6,9%).
Coût
écologique ultra-élevé ! En effet, les émissions de gaz à effet
de serre (GES) dues à l'utilisation d'énergie représentaient 70,1 % des
émissions totales de la France en 2018. D’après le ministère de la Transition
écologique, les émissions de GES dues à l'utilisation d'énergie en France en
2018 se répartit de la manière suivante : 42,3% pour les transports, 22,8%
pour les secteurs « résidentiel-tertiaire », 14,7% pour l’industrie
de l'énergie, 16,3% pour l’industrie manufacturière et la construction et 3,5%
pour les autres combustions d'énergies (agriculture, etc.). Il faut donc agir
en conséquence pour décarboner chacun de ses secteurs en réduisant l’utilisation
d’énergie ou en l’électrifiant via des renouvelables. Mais ce n’est pas l’objet
de ce billet déjà bien long...
Rendez-vous
dans une semaine pour la suite de cet article : il sera focalisé sur le
débat sur la développement ou la sortie progressive du nucléaire en France.
[2] A partir de la consommation d'énergie finale (au niveau des consommateurs).
[3] « Les réacteurs nucléaires actuels », publié le 27 juillet 2021 par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et consulté le 23/10/2022 à 13h18. Consultable ici : https://www.cea.fr/Pages/domaines-recherche/energies/energie-nucleaire/recherches-CEA-parc-nucleaire-actuel.aspx
[4] « Nucléaire : quel âge ont nos centrales ? », LesEchos, publié le 15 octobre 2019 à 11:34 et consulté le 23/10/2022 à 13h10, consultable ici : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/nucleaire-quel-age-ont-nos-centrales-1140104
[5] Alternatives économiques n°426, septembre 2022, dans l’article « les dessous de la renationalisation d’EDF », Antoine de Ravignan (consultable en ligne : https://www.alternatives-economiques.fr/dessous-de-renationalisation-dedf/00104023, consulté le 23/10/2022 à 12h16.
[6] « Plus de la moitié des réacteurs nucléaires français seront-ils à l'arrêt cet été, comme l'affirme Jean-Luc Mélenchon ? », par Pauline Lecouvé, France Télévisions, publié le 28/05/2022 à 07:40 et consulté le 23/10/2022 à 18h23 et consultable sur https://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/vrai-ou-fake-plus-de-la-moitie-des-reacteurs-nucleaires-francais-seront-ils-a-l-arret-cet-ete-comme-l-affirme-jean-luc-melenchon_5154343.html)
[7] « Les centrales nucléaires à l'arrêt rouvriront cet hiver, promet EDF », par Le Figaro avec AFP et publié le 14/09/2022 à 15:32, consulté le 23/10/2022 à 18h25 et consultable sur https://www.lefigaro.fr/conjoncture/les-centrales-nucleaires-a-l-arret-rouvriront-cet-hiver-promet-edf-20220914
[8] Le macronisme, une forme de populisme ? A méditer...
[9] CheckNews, Libération, « Nucléaire : le «grand carénage» va-t-il coûter 150 milliards d’euros, comme le dit Jean-Luc Mélenchon ? », par Emma Donada, publié le 23 octobre 2021 à 10h38, consulté le 23/10/2022 et consultable sur https://www.liberation.fr/checknews/nucleaire-le-grand-carenage-va-t-il-couter-150-milliards-deuros-comme-le-dit-jean-luc-melenchon-20211023_MXZ3CEEDWZEJ5EVRMSUSDP2L54/
[10] « L’EPR de Flamanville démarrera bien en mode dégradé en 2023 », Ouest-France, par Olivier CLERC, publié le 20/10/2022 à 20h59 et consulté le 23/10/2022 à 14h52 et consultable ici : https://www.ouest-france.fr/environnement/nucleaire/l-epr-de-flamanville-demarrera-bien-en-mode-degrade-en-2023-3629b998-5082-11ed-a150-b59977897a18
[11] « Fiasco – Nucléaire : la Cour des comptes révise à la hausse la facture réelle de l'EPR », Libération, par Anne-Claire Poirier, publié le 9 juillet 2020 à 19h05, consulté le 23/10/2022 et consultable ici : https://www.liberation.fr/france/2020/07/09/nucleaire-la-cour-des-comptes-revise-a-la-hausse-la-facture-reelle-de-l-epr_1793843/
[12] « Le nouveau solaire deux fois moins cher que l'EPR », Le Figaro, Par Frédéric De Monicault, publié le 10/03/2017 à 06:00, consulté le 23/10/2022 à 14h33 et consultable ici : https://www.lefigaro.fr/societes/2017/03/10/20005-20170310ARTFIG00010-le-nouveau-solaire-deux-fois-moins-cher-que-l-epr.php
[13] « Le réacteur nucléaire EPR construit par Areva en Finlande a démarré, après douze ans de retard », Le Monde avec AFP, Publié le 21 décembre 2021 à 17h15, consulté le 23/10/2022 à 14h46 et consultable ici : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/21/nucleaire-l-epr-construit-par-areva-en-finlande-a-demarre-apres-douze-ans-de-retard_6106926_3244.html
[14] « Nucléaire : l'exploitation de l'EPR finlandais de nouveau repoussée », LesEchos, par Enrique Moreira, publié le 19 oct. 2022 à 11:53 et consulté le 23/10/2022 à 14h59 et consultable ici : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/nucleaire-lexploitation-de-lepr-finlandais-de-nouveau-repoussee-1870884
[15] « Énergies renouvelables : la France est en retard », Reporterre, publié le 26 janvier 2022 à 15h21, consulté le 23/10/2022 à 19h16 et consultable ici : https://reporterre.net/Energies-renouvelables-la-France-est-en-retard
[16] « ENERGIE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE (PV) : BAISSE CONJOINTE DU COÛT ET DE L’IMPACT ENVIRONNEMENTAL », Encyclopédie de l’énergie, par JOLY Jean-Pierre, publié le 2 juin 2021, consulté le 23/10/2022 et consultable sur : https://www.encyclopedie-energie.org/energie-solaire-photovoltaique-pv-baisse-du-cout-et-impact-environnemental/

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