Que propose le Gouvernement et que faudrait-il faire pour une véritable sobriété ?

Dossier : Sobriété gouvernementale dans le capitalocène : la logique du colibri (1/2)

Que propose le Gouvernement et que faudrait-il faire pour une véritable sobriété ?

« Tous Français aujourd’hui, on a envie de faire ces gestes, qui permettent de sauver la planète. Parfois, on n’a pas forcément les bons réflexes : on va fermer la lumière en pensant qu’on a fait des grosses économies d’énergie. Et puis on va envoyer après un mail un peu… rigolo à nos amis avec une pièce jointe et on aura consommé beaucoup plus d’énergie »[1] déclare paisiblement Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, sur BFMTV en 2022. Sérieusement ?! Avec les cols roulés de Bruno le Maire, ministre de l’Économie, voilà la politique de sobriété ambitieuse dont est capable la 6ème puissance économique mondiale ?!

« La sobriété, ce n’est pas produire moins. Il s’agit de réduire un peu le chauffage et d’éviter toutes les consommations inutiles »[2] – Elisabeth Borne, Première ministre de la France, le 14 septembre. Le Gouvernement donnait alors une conférence de presse pour donner une orientation : celle de la sobriété énergétique et leur campagne des petits gestes « Chaque geste compte ». Nous allons l’analyser dans cet article. Par ailleurs, si Madame la Première ministre, la sobriété, c’est produire et consommer moins.

Selon l’association NegaWatt, visionnaire et précurseuse dans ce domaine, la sobriété « consiste à interroger nos besoins puis agir à travers les comportements individuels et l’organisation collective sur nos différents usages de l’énergie, pour privilégier les plus utiles, restreindre les plus extravagants et supprimer les plus nuisibles ».[3] Elle est souvent confondue avec la notion d’efficacité énergétique. Ces deux notions font parties du triptyque de NégaWatt qui est « Sobriété, efficacité, renouvelable ». La notion de sobriété s’oppose celle d’ébriété énergétique. 

Le schéma ci-dessous résume à la fois la démarche de NégaWatt et les notions attenantes[4].

Nous allons donc voir dans cet article la stratégie gouvernementale et les alternatives politiques et scientifiques à celle-ci. Bonne lecture !

Décryptage du plan gouvernemental.

Ah quel choc ! Un plan gouvernemental de « sobriété ». On n’y aurait jamais cru. Ne peut-on toutefois que se réjouir ? Je ne crois pas et c’est ce que nous allons avoir ici. Le Gouvernement a ainsi présenté le jeudi 6 octobre dans l’après-midi son « Plan de sobriété énergétique – mobilisation générale » accompagnée d’une campagne publicité « Chaque geste compte – économisons l’énergie ». Le dossier de presse relatif à celui-ci contient une cinquantaine de pages[5]. De nombreux ministères sont mobilisés. Mais qu’en est-il de leur stratégie, des mesures prises et des moyens supplémentaires éventuellement rajoutés[6] ?

Rappelons que ce plan que celui-ci répond – est censé répondre – à un double contexte : la raréfaction du gaz en Europe du fait de la guerre en Ukraine et la crise écologique qui nous impose une transition énergétique massive ne pouvant se passer de sobriété.

Sa philosophie est libérale et inopérante. L’objectif fixé est une réduction de la consommation d’énergie du pays de 10% en 2 ans. Réalisable mais sans précédent. Pour cela, il concerne autant l’Etat, qui doit être « exemplaire », que les ménages et les entreprises. Sauf qu’il est libéral : il repose sur l’incitation et non la contrainte, notamment pour les entreprises et sur une politique des petits gestes individuels (voir Seconde Partie sur la logique du Colibri). C’est en cela qu’il est inopérant : le bon vouloir des entreprises est avant tout de faire des profits, non pas d’obéir à un Gouvernement, quand bien même s’il est son allié objectif et c’est le cas ici.

Quelles sont donc les quinze mesures gouvernementales ? Dans le plan, les mesures sont réparties à travers sept catégories : plus de sobriété dans les bâtiments, plus de sobriété dans nos mobilités, plus de sobriété pour un Etat exemplaire, plus de sobriété pour les collectivités territoriales, plus de sobriété dans les entreprises, plus de sobriété dans le sport et enfin plus d’accompagnement pour les Français.

Des mesures incitatives donc insuffisantes.[7] La quasi-totalité des mesures du Gouvernement sont des mesures incitatives : réduire la température des bâtiments de 1°C et dans les bureaux à 16°C la nuit et à 8°C si le bâtiment est fermé pendant plus de trois jours, décaler de quinze jours le début et la fin de la période de chauffage, réduire l’utilisation de l’eau chaude sanitaire dans les bureaux, favoriser le covoiturage grâce à un bonus pour tout nouveau covoitureur qui s’inscrit sur une plateforme. Certaines mesures sont en plus circonscrites aux seuls fonctionnaires : inciter au télétravail pour réduire la consommation de carburant notamment ; limiter la vitesse à 110 km/h sur l’autoroute pour les agents employant leur véhicule de service lors de trajets professionnels non urgents. Les entreprises doivent quant à elles s’engager à travers une Charte d’éteindre l’éclairage intérieur des bâtiments dès l’inoccupation, de réduire l’éclairage extérieur, notamment publicitaire, et de l’éteindre au plus tard à 1h, de piloter chauffage, climatisation et ventilation ou encore de regrouper les déplacements et supprimer ceux inutiles. Dans chacun de ces cas, il s’agit d’engagements pris par les acteurs. Tant mieux ! Mais le propre d’un engagement est qu’il peut ou non être respecté. Et c’est bien le problème. La sobriété est nécessaire et doit donc être obligatoire ! Mais juste (voir plus bas), ce qui n’est pas non plus ce que fait le Gouvernement. Il ne s’agit pas de dire qu’il ne faut pas faire d’incitation, mais il ne faut pas faire que cela. En définitive, ce plan de sobriété correspond à une somme d’injonctions, relevant presque de l’incantation...

Il existe d’autres autres mesures, il s’agit de diminuer le chauffage de 19°C à 18°C et de travailler en horaires déca[1]lés les jours de forte tension sur le système électrique pour ce qui relève de l’Etat, de réduire la consommation d’électricité liée à l’éclairage public, de réduire le chauffage des équipements sportifs et de réduire le nombre de mètres carrés chauffés pour ce qui relève des collectivités territoriales. Mais également pour ce qui relève du sport : la réduction de près de 50% le temps d’éclairage avant et après les matchs pour les compétitions se déroulant en journée et de plus de 30% pour les matchs en soirée. Un partenariat est également annoncé avec les principaux média (France Info, BFM et TF1) et le gestionnaire du réseau d’électricité (RTE) pour informer les Français sur la météo de l’électricité avec le signal « ÉcoWatt ». 150 millions d'euros pour la rénovation des bâtiments publics ont par ailleurs été annoncés. Là aussi, le compte – littéralement – n’y est pas.

Un manque criant de justice sociale. Certains accompagnements sont néanmoins prévus : la mise en place d’un bonus sobriété pour valoriser les économies d’énergie et faire baisser les factures, il s’agit là encore d’un engagement pris par certains énergéticiens, mais aussi d’une aide pouvant aller jusqu’à 9000 euros pour passer d’une chaudière au gaz à une pompe à chaleur en logement individuel. Là encore le Gouvernement n’a pas compris l’enjeu : il ne met en en place que quelques miettes de court terme et ne planifie rien. Il ne met évidemment pas à contribution les plus aisés pour financer de grands investissements, absents de ce plan. Par ailleurs, puisque plus on est riche, plus on pollue, les mesures de justices sociales sont intrinsèquement des mesures de sobriété.

L’opposition écologiste et insoumise est prête !

Le plan de l’opposition-proposition[8] « Ecologistes[9] – NUPES »

Un jour avant, le 5 octobre 2022, Europe Ecologie Les Verts organise une conférence de presse pour présenter son « plan de sobriété juste » et les priorité des écologistes en la matière[10],[11]. Ce plan se distingue de celui du Gouvernement considéré comme injuste et inefficace. Il est composé de douze mesures divisées en deux parties complémentaire : partager et réduire. Dans ce sens-là, précisément parce que pour que les citoyens Français consentissent à des réductions d’énergie, il faut d’abord prendre des mesures, mêmes symboliques, de justice sociale et de répartition de la richesse.

Présenté comme un priorité et contrastant grandement avec le Gouvernement, le sobriété juste des écologistes, c’est du partage ! Il s’agit donc de partager les richesses pour mieux enclencher la sobriété à travers les mesures suivantes[12] :

Mais aussi évidemment de réduire la consommation d’énergie et l’ensemble des consommations :

Un plan amitieux et à la hauteur des enjeux.

Le plan de l’opposition-proposition[13] « La France Insoumise – NUPES ».

Le jour même, le 6 octobre 2022, le mouvement et groupe à l’Assemblée Nationale « La France Insoumise – NUPES » organise une conférence de presse pour présenter leur plan de sobriété intitulé : « Comment mettre en place un plan de sobriété juste ? »[14]. Celui-ci a vocation – comme celui des écologistes – à s’éloigner de celui injuste et inefficace du Gouvernement.

Contrairement au plan du Gouvernement, ce plan met l’accent sur deux aspects : le court terme avec les mesure d’urgence pour passer l’hiver et le long terme avec des mesures « de planification pour bifurquer collectivement vers la sobriété ». Il met en place d’une part des mesures de justices sociales pour garantir l’accès à l’énergie au plus grand nombre et d’autre part des mesure pour éviter coupures, pénuries et ruptures d’approvisionnement. La planification de long terme est elle aussi envisagée sur deux aspects : à la fois sobriété et efficacité. Elle doit concerner tous les secteurs : le logement, le transport, l’aménagement du territoire, l’industrie et le commerce, l’agriculture et l’énergie.

Voici un aperçu des mesures de ce plan[15] :

Le plan des experts !

L’association « NégaWatt » a publié elle aussi un plan de sobriété avec 50 propositions chiffrées le mardi 27 septembre 2022[16],[17] et [18]. Yves Marignac, membre éminent de l’association,  a été invité sur France Inter pour l’évoquer[19].

Cela fait 20 ans que l’association place la sobriété au cœur de ses contributions scientifiques. Elle fait donc figure d’autorité sur le sujet. A travers ce plan NégaWatt obtient deux conclusions principales : que l’objectif fixé par le Gouvernement de réduction de la consommation d’énergie de 10% en 2 ans est parfaitement réalisable et qu’il peut être relever à la hausse. En effet, le plan de NégaWatt permet une diminution de 13% et renforcé de mesures sur l’industrie et le transport, il pourrait être davantage ambitieux.

Composition générale et portée du plan. Ce plan s’inscrit dans le court terme. Les mesures telles que la rénovation massive et globale des logements n’y figurent donc pas. Il met l’accent principalement sur le gaz (-20 %) et l’électricité (-17 %), soit pour cette dernière l’équivalent de la production de 12 réacteurs nucléaires. Les mesures sont répartis sur trois secteurs : le bâtiment résidentiel, le bâtiment tertiaire et les transports. Le secteur du bâtiment résidentiel recouvre le chauffage, l’eau chaude sanitaire et les appareils électrodomestiques et de cuisson. Le secteur du bâtiment tertiaire lui aussi sur le chauffage et l’eau chaude sanitaire mais il faut y rajouter la ventilation, la climatisation, l’éclairage et l’informatique, les réseaux et encore d’autres usages comme les piscines. Il se focalise donc sur les secteurs ayant recours directement à l’énergie. Un plan de sobriété plus global devrait agir également sur la publicité qui oriente négativement les comportements vers plus de consommations, de plus en plus inutiles. Un tel plan mettrait davantage en avant la réduction de la consommation de viande par exemple. Les 51 mesures de sobriété du plan regroupent à la fois des « mesures incontournables au vu de leur gisement d’économie d’énergie mobilisable » mais aussi des « mesures plus symboliques mais nécessaires au vu de leur possible effet d'entraînement, pour que les gisements mobilisables de toutes les mesures deviennent effectifs ». Le second levier n’est pas utilisé par le Gouvernement.

Voici une synthèse globale des effets énergétiques de chacune des mesures :

Pour l’analyse, nous ne retenons ici que quelques mesures parmi les plus de cinquante proposées par l’association.

60% des économies d’énergie prévues dans le plan relatives aux secteur résidentiel relève des 7 mesures sur le chauffage. La plus efficace à court terme est de baisser de un degré la température de tous les bâtiments, ce qui permet d’économiser 8 à 16% d’énergie par an. La pose généralisée de films isolants sur les simples vitrage et sur les ballons d’eau chaude sanitaire est également évoquée. Des pratiques plus sobres adoptées par les ménages permettrait de réduire de 10% la consommation d’énergie liée à la cuisson dans le résidentiel. Il s’agit par exemple de consommer moins de surgelés, moins de viande, plus de nourriture fraîche, d’arrêter le four avant la fin de la cuisson, de couvrir les poêles et casseroles, de choisir l’appareil le plus adapté, etc... En matière de sobriété de plus long terme, une rénovation globale des logements est nécessaire. Elle est prévue depuis le grenèle de l’environnement de 2007 : un objectif de 450 000/an avait en effet été fixé. On n’y est toujours pas. Si on l’avait fait, on n’aurait pas à importer les 100TW fournis par Poutine l’autocrate, agresseur de l’Ukraine.

Dans le partie relatives aux bâtiments tertiaires, il s’agit par exemple de faire respecter l’article R241-30 du code de l’énergie qui établit une consigne de climatisation des bâtiments à 26°C,  ce qui est très peu le cas. Cela permet de réduire de 15 à 20 % la consommation liée à la climatisation dans le secteur tertiaire. Il faut que l’Etat aide les collectivités locales à financer la rénovation de leur éclairage public avec de LEDs, ce qui permettrait une réduction de la consommation d’électricité liée à l’éclairage public de 18 %. L’extinction des panneaux publicitaires éclairés est une mesure également préconisée bien que plutôt symbolique.

La mesure principale en matière de transport est la réduction de la vitesse maximale autorisée à 110 km/h sur l’autoroute et à 100 km/h sur les voies rapides. En effet, elle permet d’économiser, pour chaque trajet concerné, environ 20 % de nos consommations de carburant. Cette mesure forte doit donc être prise de manière impérative par le Gouvernement en la rendant obligatoire. Par ailleurs, elle permet la concrétisation d’autre objectifs autre que la diminution de la consommation d’énergie fossile tels que la réduction de la mortalité routière, de la pollution atmosphérique et du poids des carburants dans le budget des ménages.

 

En définitive, le plan de sobriété du Gouvernement est largement insuffisant. Celui-ci ferait mieux de s’inspirer des options préconisées par les scientifiques de l’association NégaWatt en particulier mais aussi de l’opposition-proposition NUPES pour répondre aux enjeux économiques, climatiques, sociaux, environnementaux et géopolitiques soulevés par la question de l’énergie.


Dans le prochain article, nous nous pencherons sur la dimension politique de la sobriété.



[1] « La logique du colibri – Barbara Stiegler ft Agnès Pannier Runacher », Glupatate sur Youtube, vidéo humoristique, publié le 5 juin 2022, consulté le 2/11/2022 et consultable ici : https://www.youtube.com/watch?v=EZHbMnQuP0c ; l’extrait originel : «  Agnès Pannier-Runacher face à Amandine Atalaya en direct - 24/05 », sur BFMTV, publié le 24/05/2022, consulté le 2/11/2022 et consultable ici : https://www.bfmtv.com/replay-emissions/l-interview/agnes-pannier-runacher-face-a-amandine-atalaya-en-direct-24-05_VN-202205240237.html.

[2] Issue d’un « Live Info » en ligne, réalisé par Le Monde, le 14 septembre 2022, « Crise énergétique : revivez la conférence de presse et les annonces d’Elisabeth Borne », consulté le 2/11/2022 et consultable ici : https://www.lemonde.fr/politique/live/2022/09/14/crise-energetique-suivez-en-direct-la-conference-de-presse-d-elisabeth-borne_6141596_823448.html.

[4] Page web du site de NégaWatt présentant leur démarche : https://negawatt.org/sobriete-efficacite, consulté le 2/11/2022.

[6] « Plan de sobriété énergétique : découvrez les principales mesures prises par le gouvernement », France Info, publié le 06/10/2022 12:58, mis à jour le 06/10/2022 15:02, consulté le 2/11/2022 et consultable ici : https://www.francetvinfo.fr/economie/energie/plan-de-sobriete/plan-de-sobriete-energetique-decouvrez-les-principales-mesures-prises-par-le-gouvernement_5399332.html.

[7] Les intitulés sont exactement ceux du Plan dévoilé par le Gouvernement.

[8] La remarque d’être toujours dans l’opposition est souvent faites à la gauche mais déjà ce sont les urnes et les électeur·trices qui l’ont décidé·es et puis il ne sont pas que ça : il sont aussi et surtout force de proposition, ce plan le démontre. Ces deux positions sont en outre indissociables et se complètent.

[9] Attention, néanmoins, ce plan n’est pas signé de la main de tous les « écologistes » – en considérant d’une part que l’on ne parle pas ici de La France Insoumise, toute autant écologiste – puisque seulement Europe Ecologie Les Vert (EELV) intervient ici. Bien qu’étant le parti dominant du « pôle écologiste » avec 16 député·es (oui, ça existe, il a été créé par Julien Bayou à la tête de la direction d’EELV alors, à la suite des succès des municipales, dans l’optique de la présidentielle...), ce n’est pas le seul puisqu’il y a également Génération·s (créé par Benoît Hamon et représenté à l’Assemblée Nationale par 4 député·es Sophie Taillé-Polian, Karim Ben Cheikh, Sébastien Peytavie et Benjamin Lucas), Les Nouveaux Démocrates (LND, récemment fusionné dans EELV et représenté à l’Assemblée Nationale par 1 député) mais aussi Génération Ecologie (Représenté à l’Assemblée Nationale par 2 député·es). Ce pôle a par ailleurs été quitté par les micro-partis les moins à gauche en 2022 à la suite de la signature de l’accord éclectoral et programtique « Nouvelle Union Populaire Ecologique et Social » que sont « Ecologie au centre », « Cap21 » et le « Mouvement des Progressistes ». Tant mieux entre parenthèse. Vous l’aurez par ailleurs compris : c’est ainsi que l’on obtient les 23 député·es du « Groupe Ecologiste – NUPES ».

[10] « Pour un plan de sobriété juste – priorités écologistes », Communiqué de Presse, Europe Ecologie Les Verts – EELV, publié le 5 octobre 2022, consulté le 3/11/2022 et consultable ici : https://www.eelv.fr/pour-un-plan-de-sobriete-juste-priorites-ecologistes/.

[11] Le dossier de presse est téléchargeable ici : https://www.eelv.fr/files/2022/10/Dossier-de-presse-plan-de-sobrie%CC%81te%CC%81-des-e%CC%81cologistes-2.pdf, consulté le 3/11/2022.

[12] Schémas issus du Dossier de presse.

[13] Même remarque que pour les écologistes.

[14] « Les 10 mesures du groupe LFI-NUPES pour un plan de sobriété juste », Communiqué de Presse, La France Insoumise – NUPES, publié le 6 octobre 2022, consulté le 3/11/2022 et consultable ici :  https://lafranceinsoumise.fr/2022/10/06/les-10-mesures-du-groupe-lfi-nupes-pour-un-plan-de-sobriete-juste/.

[15] Ibid.

[16] « Sobriété : négaWatt présente ses propositions chiffrées », Association NégaWatt, publié le 27 septembre 2022, consulté le 3/11/2022 et consultable ici : https://negawatt.org/sobriete-propositions-chiffrees.

[17] Le document complet de 144 pages est directement accessible au téléchargement ici : https://negawatt.org/IMG/pdf/220927_sobriete-propositions-chiffrees-de-negawatt.pdf, publié le 27 septembre 2022, mis à jour le 29/09/2022 et consulté le 3/11/2022.

[18] Le Communiqué de Presse est disponible au téléchargement ici : https://negawatt.org/IMG/pdf/220927-communique_sobriete_nw-presente-ses-propositions-chiffrees.pdf, publié le 27/09/2022 et consulté le 3/11/2022.

[19] « Yves Marignac : "C'est très bien que tout le monde parle aujourd'hui de sobriété" », France inter, publié le 27/09/2022, consulté le 30/10/2022 à 19h42 et consultable ici : https://www.youtube.com/watch?v=zeQYZhH9lso.

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